Molengue Ti Kodro: Le peuple centrafricain va tres bientot triompher.


 MONSIEUR Justin innocent WILITE                                         Bangui le 8 Janvier 2021

Leader politique Centrafricain

Domicilier au quartier Benz-Vi1

Villa N°297 tel 236 75 50 50 27

                                                                 A     Madame la Présidente de la cour constitutionnelle

 Objet : Recours Ordinaire au fond de la décision N°001/CC/20 DU 04 Janvier 2021 pour rectificatif et omission de chef d’accusation  constitutionnelle pour  haute trahison et  Demande d’annulation et reprise des élections générales  en application des dispositions des articles 98 et  124 de la constitution Centrafricaine.

 

                                  Madame la Présidente et les conseillers de la cour,

 

   Je reviens  vers vote haute juridiction, dans le plus grand respect de porter a votre connaissance conformément à l’article 98 de la constitution, le recours ordinaire sur la décision du 4 janvier 2921.   

    Madame la présidente et conseillers de la cour constitutionnelle, l’actualité Nationale de la République Centrafricaine est très sombre.

 Votre haute, Juridiction dispose aujourd’hui une priorité historique de l’arbitrage de tous ses différents par le pouvoir judiciaire, institutionnelle des lois de la République Centrafricaine comme Armes aiguisées de tranchées.

 Qu’aux, thermes des Dispositions de l’Articles 98, de la constitution de la République Centrafricaine, je suis victimes des pillages, des empêchements des dépôts des candidatures électorales (législative et présidentiel).

 Que l’article 110 de la Constitution, Relatif au Pouvoir Judiciaire, je devais être libre de remplir la formalité et exercer comme citoyen de la République Centrafricaine mes devoirs.

  Les décisions de votre juridiction récentes, apprécié dans la majorité de tous les opinions et suivantes des autres à venir ;

 Il  devrait porter notre haute attention de prise de conscience et le respect de notre serment intellectuel individuel y compris collectif. 

Je constate et aussi la majorité des Centrafricains,  au regard des engagements du 6 février 2019, sur  l’Accord politique pour la paix et la Réconciliation en République Centrafricaine signé entre le gouvernement Centrafricain et les groupes armées, les engagements sont violés par les partis signataires et  seraient les causes principales de cette requête.

 Que les dispositions des articles 4 et 5 des engagements des partis signataires de l’accord du 6 février 2019 sont caduques.

 Que le président de l’assemblée Nationale devait utiliser leur pouvoir législative pour interpeler l’exécutif et le destitué.

 Que conformément aux dispositions de l’article 32 de la constitution le chef de l’Etat et le gouvernement sont responsable de la haute trahison du peuple Centrafricain.                                                                                                                   

Que la responsabilité de la haute juridiction est sollicitée, voir visée dans les articles 11, 12, 16,19 et 143 pour  la sanction constitutionnelle.

 Considérant, que le gouvernement et l’exécutif sont bornés dans leurs stratégies pour conserver le pouvoir par le mécanisme des décrets et des fraudes institutionnelles.

 Les membres des groupes armés et l’exécutif  oublient la réparation des victimes, chose qui pourra revivre la responsabilité des garants du dit accord pour sauver la République Centrafricaine dans une période de transition politique et technique.

 Que, les dispositions relatives aux questions spécifiques de l’Accord du 6 février 2019, dans ses articles 6, 8, 9, 11, 16,18 et 19 sont valablement consolidées comme motifs très graves de la haute trahison des partis signataires.

 Constatant, en  conséquence et violation de l’article 20 dudit Accord de 6 février 2019,

 Recevez l’expression de ma haute et respectueuse considération

                                                                                                Justin innocent WILITE

Molengue Ti Kodro: Si les centrafricains peuvent se taire mais les in...


CONCLUSION AU FOND POUR OMISSION DE CHEF D’ACCUSATION EN  DECISION CONSTITUTIONNELLE RELATIVE AU RECOUR ORDINAIRE de la Décision  N° 001 /CC/20 du 4 janvier 2021
 ; de chef  d’accusation de  haute trahison  en application des dispositions des articles 98 et  124 de la constitution Centrafricaine.

                                                                   

A        

Madame la Présidente et aux conseillers de la cour constitutionnelle

Considérant en date du 8 Janvier 2021 sieur, Justin Innocent WILITE Expert en institution et Leader politique né le 01 juin 1973 à Bangui, a sollicité, la haute juridiction de la République par une requête régulière constitutionnelle de haute trahison et demande d’annulation  et reprise des élections générales en application des dispositions de L’article 98.

 

 Que la cour a omise le chef d’accusation de haute trahison, qui relevé la compétence de la haute juridiction en son article 124 de la constitution de la République Centrafricaine.

Que selon l’intéressé, il est candidat aux élections législatives et présidentielles de 2020 et 2021.

Considérant,  la constitution de 30 Mars 2016 et les dispositions des Articles premier et suivants.

Considérant, l’Article 95 et 110 du pouvoir judiciaire ciblée par des champs d’applications des décisions de la cour constitution.

Constatant que, la régularité du recours pour omission de chef d’accusation de Sieur justin innocent WILITE ancien Candidat à l’élection présidentielle de 2011 et leader politique Centrafricain au rectificatif de la DECISION N°001/CC/20 du 4 Janvier 2021 est régulière.

Que, les dispositions de l’Article 98 de la constitution de 30 Mars 2016 et  recours de  décision sont conformes.

Que la dite requête  en recours de la procédure ordinaire en omission de chef d’accusation est recevable pour rectificatif et traitement.

 Que la procédure  est tacite de recours aux regards des études rectificatives  de la dite décision N° 001 /CC/20 du 4 janvier 2021 par les membres de la cour constitutionnelle.

Que l’article 124 de la constitution pour cause de haute trahison et susceptible de destitution du chef de l’ETAT est conforme.

Que, Les obligations des personnalités évoqués dans les articles 32 et 35  à la compétence d’urgence.

Que, la cour constitutionnelle est ordinairement permissible aux regards du pouvoir judicaire du recours d’omission en rectification de  Sieur justin innocent WILITE.

Considérant, que le requérant sollicita une audience par le passé par la bannière de son mouvement populaire des sorties des crises dénommé (coalition démocratique et Républicaine pour la Renaissance Centrafricaine CDRRC).

 Par récapitulatif du recours d’omission de Sieur justin Innocent WILITE, deux réclamations retiennent la pertinence  des juges de la cour constitutionnelle.

Que pour une des raisons non notifier à l’intéressé, constitue, selon lui un mépris de sa personnalité de leader politique et  qui dispose une habilité de porte sa modeste contribution auprès du concerné afin de pallier aux défit des crises politico sécuritaire de la République Centrafricaine.

Qu’en conséquence, des préjudices aux règles de la cour constitutionnelle, Monsieur  justin innocent WILITE voulait selon lui et l’histoire de la République Centrafricaine révèle la plus importante valeur aux respects des décisions constitutionnelles.

Que, comme règle de droit constitutionnelle,  attribution la plus sacré de la Nation et  les juges sont inamovibles aux regards de leur mandat de 7 (sept) ans non renouvelable, ceux-ci conformément aux dispositions des Articles 95, 99,106 ,107 et 110 de la Constitution Centrafricaine de 30 Mars 2016.

Qu’il ressort de sa demande de la première cause sollicitée du recours rectificatif d’omission de chef d’accusation de haute trahison constitutionnelle  en conformité de l’Article 98 de la constitution l’intéressé est une personnalité centrafricaine et âgé de 47 an révolu.

Que la haute trahison comme citation des dispositions de l’Article 124 de la constitution, il sollicite la destitution de président de la République Chef de l’Etat.

Qu’il soulevé et réclame à la dernière cause l’Annulation et reprise dans un délai de six (6) mois des élections générales en 2021.

 Que, la responsabilité de l’ANE est retenue dans la requête.

Les dispositions de la loi N°19-0012 portant code électoral de la République Centrafricaine sont largement violées.

Que l’Article 80 ,143 et 145 de la constitution de la République réserve de plein pouvoir aux juges constitutionnels de trancher les contentieux.

Que la violation de l’article 6 de la constitution révèle l’utilisation des véhicules de l’état  par le chef de l’Etat et les membres du gouvernement aux règles prohibés du code électorale par l’Article 54 dudit code.

Que compatible de haute trahison similaire aux regards des engagements du gouvernement et les groupes armées ;

Que, de  signer le 6 Février 2019 par le chef de l’Etat dans le  cadre de  l’Accord politique pour la paix et la réconciliation en République Centrafricaine et ensuite violé pour garantir une élection, libre, sécurisée et crédible (Article 4 et 5 de l’accord de 6 février 2019).

Que plusieurs mesures d’entraves des dispositions des Articles 1 ,2,3,4,5,6,7,8,9,10,11,12,13,14,15,16,17,18,19,20 et 23 de la Constitutions Centrafricaine sont violés par l’exécutif.

Que le recours constitutionnel  pour omission de chef d’accusation ;

Qu’il y’a lieu de prendre une décision de destitution du chef de l’Etat pour haute trahison.

Que la compétence irrévocable est irréversible de la cour constitutionnelle est énumérées  principale dans l’Article 124 et alinéas.

La Cour Constitutionnelle est Compétente, comme gardienne de la Constitution et relative aux séparations du pouvoir de l’état.

Il y’a lieu de rendre une décision pour apaiser les mémoires des Victimes.

Qu’après l’audition du requérant pour proposition soutenus dans sa conclusion,  informer, l’opinion publique et les institutions en charges exécutoires des décisions de la cour constitutionnelle.

A)     En la forme

 

Considérant que, le requérant relate en recours ordinaire d’omission dans le cadre des dispositions de l’Article 98.

 

Que  le recours en omission rectificative de chef d’accusation, évoqué par le requérant, Sieur justin innocent WILITE sont conformes aux règles des dispositions constitutionnelles en son article 23, 95,98, 99, 106, 107, 109,110 et 124.

 Le recours rectificatif en omission de Sieur justin innocent WILITE est Recevable à la forme.

 1.      Sur la Compétence de la cour

Considérant en date du 21 décembre 2020, sieur Justin Innocent WILITE Expert en institution et leader politique Centrafricaine saisi la haute juridiction de la République Centrafricaine.

Que pour omission de chef d’accusation de haute trahison de l’exécutif qui échappe le rapporteur de la haute juridiction dans sa première requête.

Que cette procédure de recours régulier au délai constitutionnel de l’Article 124 est relative d’omission de chef d’accusation de haute trahison de l’exécutif.

 Que, les  Causes et Motifs soulevés par le Requérant sont extrêmes soutenus qui nécessite une obligation des juges constitutionalistes de prendre une décision sur la requête en recours d’omission rectificative.

Que conformément à l’article 109 du pouvoir du chef  de l’état comme chef de l’exécutif, celui viole les dispositions de l’Article 124 de la constitution.

Qu’il dispose une haute responsabilité vis-à-vis du peuple centrafricaine et des institutions de la République.

Que, le chef de l’état, tel que, motif soulevé principalement de la haute trahison par le requérant détermine  une clarté et preuves irréversible pour sa Destitution conformément aux dispositions de l’Article 124  d’un (1) mois de délai par les juges constitutionnelles.

Que conformément aux Dispositions des Articles  95 et 107, explicitent du pouvoir judiciaire, le chef de l’état dispose une haute  discrétion  dans sa moralité pour engager la nation et garantir la bonne exécution des dispositions de la constitution de la République Centrafricaine.

Que, sa responsabilité de personnalité physique est ciblée par les articles 109 et 124 de la constitution.

Que la signature de l’Accord politique pour la  paix, la réconciliation de 6 février 2019 avec les groupes armée ne requière pas la bonne volonté du chef de l’état et les groupes armées pour confirmer la position apaisée de bonne volonté de  l’application des engagements signés par les partis.

 Que seul l’article 21 de cet accord est respecter pour la constitution immédiate d’un gouvernement inclusif sont important pour le chef de l’état afin de satisfaire les exigences des groupes armés.

Que les partis signataire aux regards des violations des différents accords politique ne constituent pas un climat apaisé pour la tenue d’une élection, libre, crédible et transparente.

Que les dispositions de l’Article 6 de la constitution sont largement violées par les partis signataires des accords.

Conformément aux règle soutenue du rôle de la cour constitutionnelle, en son article 80 ,143 et 145.

La Cour Constitutionnelle et les juges sont compétents.

 2.       Sur la Rature de la Réponse de la Cour

 Que les Députés et le Président de l’Assemblée Nationale devaient utiliser leur pouvoir législative pour interpeler l’exécutif et le destitué.                  

Que conformément aux dispositions de l’article 32 de la constitution le chef de l’Etat et le gouvernement sont responsable de la haute trahison du peuple Centrafricain.

Que Sieur justin innocent WILITE, dispose des preuves des pièces à ce sujet.

Que la décision de la cour constitutionnelle N° 001/CC/20 DU 04 JANVIER 2021 est fondée et rectifiée en réparation de l’omission de chef d’accusation pour haute trahison de l’exécutif.

Une transition politique et technique de neuf (9) mois dans l’Année 2021 serait la solution.

 Que, la cour dispose sa compétence irrévocable du recours d’omission de trois(3) jours rectificatif sur recours du requérant.

Constatant les dispositions de l’article 23,98 et 124 de la constitution, sur la réponse de haute trahison du chef de l’état de violer la constitution de la République Centrafricaine ; il convient de réserver une suite favorable.

Qu’une décision est valables  aux règles de la vision de transition politico-technique pour sauver la situation de la République serait inévitable et la tenue des nouvelles échéances électorales dans neuf (9) mois de l’année 2021.

B.      Au fond

Considérant l’accord de dernière possibilité de 6 février 2016, signé à Bangui par le chef de l’état et les groupes, armés pour garantir la vie des citoyens centrafricains, la réconciliation, de protéger les civils, de garantir une tenue des élections libres et transparente tous caduque aux regards des garants du dit accord et les facilitateurs.

Considérant, le pouvoir judiciaire et la haute institution indépendante de la République Centrafricaine.

Constatant les violations des dispositions de l’Article 124 de la constitution par le chef de l’exécutif.

Considérant, les dispositions de l’Article 68 de la constitution et le recours d’omission rectificative de chef d’accusation de haute trahison par Sieur justin innocent WILITE.

 Les députés sont complices et co-accusés de la haute trahison du peuple Centrafricain.

Que tel gravité de haute trahison les députés en fin de mandat  ne seront pas retenus dans cette transition de neuf(9) mois.

Considérant les dispositions de l’article 99 de la constitution qui précisé la durée du mondât de (7) sept ans non renouvelable des juges de la cour constitutionnelle.

Que l’article 109 de la constitution don le pouvoir relative au mondât de (5) ans du chef de l’état renouvelable sur la procédure électorale une fois.

Que les dispositions des articles 4 et 5 des engagements des partis signataires de l’accord du

Que la violation de l’article 23 et 127 de la constitution destitue son auteur de la haute trahison en conformité de la constitution évoqué par le requérant.

Considérant que les contentieux  pré-électoraux sont fondés.

Que les dispositions des articles 80, 143 et 145 donne les pouvoir à la cour constitutionnelle de tranché les contentieux, quelque soient leur forme mais qui dispose le pouvoir constitutionnelle relatif à l’article 95 et 106 et 107.

   La Requête de Monsieur justin innocent WILITE est conforme aux dispositions des Articles 23, 98, 99, 106, 110,107.

Que  la recevabilité du recours de haute trahison de l’exécutif en réparation et rectificatif sont fondés conformément  à l’article 124 de la constitution de la Républiques Centrafricaine.

La Cour Constitutionnelle décide  et statuer sur la Requête de Sieur justin innocent WILITE expert en institution et leader Politique Centrafricaine.

Article 1 :

La cour  est compétente

 

Article 2 :

Le recours de Sieur justin innocent WILITE est recevable en rectification de la décision N°001/CC/20 DU 04 Janvier 2021.

 

Article 3 :

Les prochaines élections seront organisées dans un délai de six (6) mois de l’année 2021.

 

La cour prendra toutes les dispositions de sa compétence de veiller sur l’exécution de la transition politico-technique  de durée de(9) neuf mois de l’année 2021.

 

 Elle désignera les nouvelles autorités en charge avec concertation de tous les partis impliqués de la crise ainsi que les partenaires de la Républiques Centrafricaine.

 Article 4 :

Le chef de l’état est destitué pour acte de haute trahison conformément aux dispositions des articles 6,23 ,98 et 124 de la constitution centrafricaine.

Article 5

La présente décision sera notifiée à monsieur justin innocent WILITE.

Aux Missions Diplomatiques.

A l’organisation des Nations Unies.

A l’Union Africaine

A la MUNISCA

 

 

 

     

                    

 

Fait à Bangui, le 8 Janvier 2021

 

   Justin Innocent WILITE

Les difficultés de l'éducation des filles en République Centrafricaine

LES DIFFICULTES DE L’EDUCATION DES FILLES
 
INTRODUCTION

L’éducation est une obligation pour tout citoyen du monde et au aussi un droit inhérent à tout citoyen d’une nation. La République Centrafricaine en a fait aussi un droit pour son peuple.
Majoritaire sur les statistiques de la République Centrafricaine, les femmes sont les moins instruites de la population. Elles ne finissent pas la majorité le cycle du Fondamental 1 et rare le Fondamental 2 (6eme en Terminale) pour n’en rester là.
Cette population féminine qui devait le moteur non négligeable du développement est resté jusqu’à aujourd’hui dans l’oubliette et/ou les solutions depuis l’indépendance jusqu’à nos jours pour remédier à ces problèmes sont restées inefficace.
Nous ne proposerons pas de solutions mais seulement les statistiques nationales sur l’état de l’éducation des filles et femmes et les problèmes liés au frein de cette éducation féminine.  
Comme dit ci-haut, nous verrons d’abord les statistiques nationales sur l’éducation et ensuite les difficultés rencontrés pour l’éducation et ceux rencontrés par les filles elle-même.
 
LES STATISTIQUES NATIONALES SUR L’EDUCATION
Les caractéristiques humaines et physiques de la République Centrafricaine
 
Situation géographique 
Coordonnées :
Entre 14°20 et 27°25 Est et 11°20 Nord 

Superficie :
623.000 Km2
Pays limitrophes :
Tchad, Cameroun, Congo, RDC et Soudan 
Relief :
Plaines, Hauts massifs cristallins 
Sous-sol :
Importantes potentialités minérales 
Diamants et or (exploitation artisanale) 
Indices de fer, uranium, pétrole, étain et cuivre, etc.

Hydrographies :
Bassins : 2
Bassin de l’Oubangui au Sud (le Mbomou, Kotto et Lobaye) ; 
Bassin du Tchad au Nord (l’Ouham Pendè, Bar-Aouk

Climat
Types de climat : 3
Climat Equatorial au Sud (plus de 1500 mm d’eau) 
Climat intertropical  au centre (entre 1000 et 1500) 
Climat sub-sahélien au Nord (moins de 1000 mm) 
Température annuelle 26°

Végétation
Types de végétation : 3
Forêt équatoriale au Sud (variété d’essence précieuse) 
Savanes (boisée, arbustive et herbeuse) au Centre 
Steppe au Nord

Données démographiques 
Population (estimation 2000) : 3,5 Millions 
Population <15 ans : 47% 
Population 15 – 59 ans : 50% 
Population 60 ans ou + : 3% 
Population féminine : 51% 
Population masculine : 49%

Taux de croissance naturelle : 2,5% 
Densité : 6 hab/km2
Population urbaine : 39%  
Population rurale : 61%  
Taux de natalité (1994) : 38‰  
Taux de mortalité générale (1988) : 16,7‰ 
Taux de mortalité infantile (2000) : 130,6‰  
Taux de mortalité de – 5 ans (2000) : 194‰  
Espérance de vie à la naissance (1988) : 49 ans
 
Organisation politique

Indépendance : 13 Août 1960  
Constitution démocratique : Adopté en Janvier 1995  
Pouvoirs : 3 (Exécutif, Législatif et Judiciaire)  
Régime : Semi présidentiel de 5 ans renouvelable une fois  
Dernière élection présidentielle : 2003  
Gouvernement dirigé par : Un gouvernement nommé par un Président  
Assemblée Nationale : 105 députés élus pour 5 ans  
Cours constitutionnelle : 9 membres  
Langues officielles : Français et Sangô  

Organisation administrative

Régions administratives : 7
Région 1 : Préfecture de l’Ombella Mpoko et Lobaye avec Chef-lieu : Bimbo  
Région 2 : Préfecture de Nana Mambéré, Mambéré Kadéï  et Sangha – Mbaéré : Chef-lieu : Berberati  
Région 3 : Préfecture de l’Ouham et Ouham-Pendè avec Chef-lieu : Bossangoa  
Région  4 : Kémo, Nana-Gribizi et Ouaka avec Chef-lieu : Sibut  
Région 5 : Haute Kotto, Vakaga et Bamingui-Bangoran avec Chef-Lieu : Bria  
Région 6 : Basse-Kotto, Mbomou et Haut-Mbomou avec Chef-Lieu : Bangassou  
Région 7 : Bangui
Préfectures : 16 
Sous – Préfectures : 66
Communes : 174
Capitale : Bangui  
villages/quartiers : 9500

Indicateurs économiques

PIB (en 1999) : 684 Milliards de F CFA  
PIB/hab. (1999) : 180.931 F CFA  
Taux de croissance du PIB (1999) : 3,5%  
Indice de Développement Humain (2000) : 0,342 (165eme/173 pays)  
Poids de la dette : Plus de 90%  des recettes propres de l’Etat  

Indicateurs de santé

Centres anti lèpres : 5
Nbre hab/médecin : 21342
Nbre hab/formation sanitaire : 7189
Lit : 1 lit pour 800 habitants
55% des enfants de 0-4 ans ont souffert du paludisme (2000)
37% des enfants de 0-4 ans ont souffert de la diarrhée (1998)
55% de la population ont accès à l’eau potable

Diagnostique du secteur de l’éducation

Enseignement Préscolaire : 175 jardins d’enfants, 30 écoles maternelles à Bangui et 5 en province

Enseignement Primaire et Secondaire :

Inspection académique de Bangui :

Primaire : 98 084 élèves (38 381 filles), 112 écoles primaires publiques et 26 privées, 1 165 salles de classe, 984 enseignements qualifiés (285 femmes), 397 enseignements non qualifiés (284 femmes), 54 180 table-bancs ;

Secondaire : 8 Lycées d’Enseignement Général, 1 lycée Technique, 1 Ecole de Métier d’Art, 1 Collège d’Enseignement Technique Féminin Public et 19 Etablissements Secondaires et Techniques Privés

Inspection Académique du Centre :

Primaire : 21 360 Elèves (8 018 Filles), 114 Ecoles, 330 Salles de classe,  192 Enseignements qualifiés (16 femmes), 127 Enseignements non qualifiés (9 femmes), 17 139 table-bancs.

Secondaire : 4 publics dont 3 Lycées,  1 Collège d’Enseignement Général, 2 privés dont 1 Lycée catholique et 1 Séminaire

Inspection Académique du Centre-Est :

Primaire : 28.078 Elèves (10.313 filles), 149 écoles, 455 salles de classe, 216 enseignements qualifiés (10 femmes), 204 enseignements non qualifiés (41 femmes), 31.385 table-bancs.

Secondaire : 3 Lycées et 3 Collège d’enseignement général.

Inspection Académique du Centre Sud :

Primaire : 55.145 élèves (22.494 filles), 210 écoles, 679 salles de classe, 313 enseignants qualifiés (43 femmes), 324 enseignants non qualifiés (41 femmes), 31.485 table-bancs.

Secondaire : 2 Lycées et 7 Collège d’enseignement général.
Inspection Académique du Nord :

Primaire : 44.746 élèves (15.875 filles), 291 écoles, 735 salles de classe, 216 enseignants qualifiés (10 femmes), 362 enseignants non qualifiés (9 femmes), 22.764 table-bancs.

Secondaire : 5 Lycées et 6 Collèges d’enseignement général et 1 Séminaire.

Inspection Académique du Nord Est :

Primaire : 70.814 élèves (10.395 filles), 63 écoles, 108 salles de classe, 58 enseignants qualifiés (30 femmes), 59 enseignants non qualifiés (3 femmes), 3.436 table-bancs.

Secondaire : 3 Lycées et 2 Collèges d’enseignement général.

Inspection Académique de l’Ouest :

Primaire : 54.024 élèves (19.386 filles), 257 écoles, 701 salles de classe, 284 enseignants qualifiés (23 femmes), 387 enseignants non qualifiés (33 femmes), 26.462 table-bancs.

Secondaire : 3 Lycées, 3 Collèges d’enseignement général et 4 Séminaires Catholiques.

Inspection Académique du Sud-Est :

Primaire : 26.243 élèves (9.512 filles), 211 écoles, 261 salles de classe,  229 enseignants qualifiés (18 femmes), 22.078 enseignants non qualifiés (21 femmes), 22.078 table-bancs.

Secondaire : 4 Lycées et 3 Collèges d’enseignement général.

TOTAL RCA :

Primaire : 335.500 élèves (139.879 filles, 41,69%) ;

Ecoles : 1.433 ;

Salles de classe : 4.730 ;

Enseignant qualifiés : 2.492 (435 femmes, 17,25%),

Enseignants non qualifiés : 2.092 (413 femmes, 19,74%),

Table-bancs : 191.945.

Taux brut de scolarisation au primaire : Ensemble = 56%, Garçon = 55%, Fille = 47%

Taux net de scolarisation au primaire 2001 : Ensemble = 40%, Garçon = 46%, Fille = 34%

Taux brut de scolarisation au secondaire : Ensemble = 9%, Garçon = 11,3%, Fille = 7%

Taux de déperdition au primaire : Ensemble : 32%, garçons = 32%, Filles = 33%

Taux de déperdition au secondaire : Ensemble = 26%, Garçon = 25%, Fille = 28%

Parité fille/garçon au primaire = 0,68

Parité fille/garçon au secondaire = 0,62
"Source : « Plan National d’Action de l’Education pour Tous »"

PROBLEMES LIES A L’EDUCATION

DIFFICULTES RENCONTREES POUR L’EDUCATION DES FILLES

Les difficultés rencontrées par le gouvernement pour l’éducation des filles sont nombreuses et nous ne pouvons pas tous les retracer. Nous verrons l’essentiel des problèmes et les plus frappants.
Difficultés d’ordre coutumier

La coutume centrafricaine n’est pas prête d’envoyer la fille à l’école puisque pour elle, la place de la femme c’est au foyer à côté du feu. Elle juge qu’envoyer une fille à l’école est une perte de temps et contre nature qui veux à ce que ce soit l’homme qui dirige la maison et que la femme soit son dépendant. 
Difficultés d’ordre logistique

Tout est centré à Bangui, dans les statistiques ci haut, nous voyons la disparité des nombres d’école sur l’étendue du territoire. Une école dans les zones reculées n’est pas facilement accessible puisqu’elle se retrouve à presque une vingtaine des autres villages alentour et cela décourage les parents à envoyer leurs enfants à s’aventurer dans une forêt avec tous les dangers qui s’y trouvent. Ce qui est à noter est que tout ce chemin, les élèves doivent le faire à pied en aller – retour soit 2 heures de routes en aller et le même en retour.
Les nombres de classe sont insignifiants, une classe peut prendre entre 50 – 80 élèves. La difficulté pour les enseignant de connaitre tous ces élèves et leurs problèmes spécifiques ; le surnombre est aussi un moteur non négligeable de découragement des élèves surtout des filles qui sont encore minoritaires dans l’ensemble.
Qualité d’enseignement

Un et le plus crucial des problèmes lié à l’éducation en RCA est la qualité de l’enseignement. Nous voyons se développer le phénomène de Maitre Parent (adulte ayant au trop un niveau de 3e) pour combler l’insuffisance de nombres des enseignants qualifiés. Ces Maitre Parents n’ayant pas fait la pédagogie essaie de donner le mieux de ce qu’ils ont pour l’éducation centrafricaine mais en fait de compte la majeure partie des élèves ressortent sans rien comprendre.
Le nombre des maitres et professeurs vacataires dépassent le nombre des intégrés.
Problème de salaire

 Les fonctionnaires ne sont pas payés et leur salaire est inférieur au cout de vie du pays. De là, on voie leur découragement dans l’enseignement des élèves ; ils imposent aux élèves des contributions pour les aider à subvenir à leurs besoins de tous les jours. En sommes, tout élève qui contribue à droit à des faveurs de la part des élèves et ceux qui ne le font pas se voient recevoir la colère du maitre. Du moment que la RCA est un pays pauvre, la majorité des parents sont incapable  de prendre en charge ces maitres sont obligés de retirer leurs enfants de l’école pour le travail champêtre.

DIFFICULTES RENCONTREES PAR LES FILLES

Problèmes lie au milieu

 Surtout dans les villages, les filles se croient plus utiles à la maison qu’à l’école. La distance parcourue pour aller à l’école est plus longue que celle utilisée pour aller au champ et au champ le fruit est immédiat au bout de quelques mois alors que pour l’école c’est des années. Culturellement, la femme centrafricaine n’est pas encore pour se sacrifier dans une longue étude fastidieuse et couteuse.
 Les mamans enseignent à leurs filles qu’une bonne femme est une femme au foyer alors les filles se désintéressent elles-mêmes de l’école. 
La pauvreté

 La pauvreté qui sévie la majeure partie de la population centrafricaine est un grand frein à l’éducation des filles. De la question « qu’est-ce que je vais manger à midi ? », l’élève (ou la fille) ne se prête pas attention aux cours donnés dans la classe par le maitre. Elle va évoluer avec les lacunes et finir par abandonner l’étude au bas niveau. La faim, la famine, la disette sont des mots qui empêchent toute réflexion constructive juste l’instinct de survie. En parlant de l’instinct de survie, les filles sont obligées de suivre les parents au champs dans les coins reculés ou elles rentrent dans la maison d’un Monsieur pour fonder un foyer tout cela pour éviter de souffrir de la faim. Les conditions de vie difficile obligent certaines personnes à prendre certaines décisions qu’elles ne voulaient pas mais y sont obligées.
Harcèlement

 Les filles sont harcelés sur leur chemin de l’école d’abord les jeunes de leur secteur et ceux à coté de leur école, ensuite les grands personnes (fonctionnaire, commerçant) avec leurs moyens pour les détourner du chemin de l’école pour leur plaisir personnel et égoïste. Pire pour les fonctionnaires et commerçants, ils reçoivent le consentement des parents des filles car ils ont de l’argent et imposent leur volonté.
 En dernier lieu et plus déplorable, le comportement du corps éducatif envers les filles. Les filles sont soumises à des menaces verbales jusqu’à sur leurs notes de classe. Devant tout cet état, la fille se voie obliger d’abandonner me chemin des bancs.

Rapport de l'Inspection Politique Générale de la République Centrafricaine de 2011 à 2018

Rapport de l’Inspection Politique Générale de la République Centrafricaine de 2011 à 2018

Une Conception et Rapport Professionnel et Politique de Monsieur Justin Innocent WILITE

POLITOLOGUE et SPIRITAIN,  Président Exécutif International de l’ICERI Inc. (Centre International Pour la Relation et des Investissement  basé aux Etats Unis)

                     Sommaire

Rapport Général de la Situation Politique Centrafricaine début 2010 à 2018

Titre I : Election Présidentielle 2011

Titre II : Election Législative 2011

Titre   III : Début des Crises de 2013

Titre  IV : Perspectives des Sorties des Crises et Elections 2015

Titre V : Organisation du Pouvoir et projet Constitutionnel de 2015

Titre VI : Organisations et Faiblesses des Institutions de 2015 Constituées

Titre VII : Le Défit de Sortir des  Crises Généralisés

Titre VIII : Les Visions de la Nouvelle Nation  en Expertises Institutionnelles et Constitutionnelles

Titre I : Election Présidentielle 2011

Première Partie (1)

Les différents Candidats Présidentiels publiés par la décision de la cour Constitutionnelle

Deuxième partie (2)

L’invalidation de la candidature de Monsieur Justin Innocent WILITE

Troisième Partie (3)

Le début du Contentieux Pré-électoral présidentiel

Titre ll : Les élections Législatives

Première partie (1)

Les différents candidats et leurs partis politiques

Deuxième partie (2)

Les manœuvres des candidats de la tendance Présidentielle

Troisième partie (3)

L’objectif principal de la tendance présidentielle

Titre lll : Début des Crises de 2013

Première partie (1)

Les caractéristiques de la crise centrafricaine stratégiques

Deuxième partie (2)

Les obligations institutionnelles de gérer les crises

Titre  IV : Perspectives des Sorties des Crises et Elections 2015

Première partie (1)

L’embargo des Nations Unies sur les Armes

Deuxième partie (2)

 L’embargo sur le commerce de Diamant et Or Centrafricain   

Troisième partie (3)

Les caques Bleus des Nations Unies et leurs Différentes Missions             

Titre V  : Organisation du Pouvoir et Projet Constitutionnel de 2015

Première partie (1)

L’application juridique constitutionnelle

Deuxième partie (2)

La Non Maitrise constitutionnelle et de l’applicabilité juridique

Troisième partie (3)

La confusion de gouverner et de la séparation du pouvoir

Titre VI : Organisations et Faiblesses des Institutions de 2015 Constituées

Première partie (1)

Le premier gouvernement de 2015 constitué

Deuxième partie (2)

La Non Maitrise de la crise

Troisième partie (3)

La Confusion Confessionnelle et Religieuse crée par le gouvernement

Quatrième partie (4)

La déchéance du gouvernement aux règlements  de la crise

Titre VII : le déficit de Sortie des  Crises Généralisés

Première partie (1)

Les institutions issues de la constitution fragilisées

Deuxième partie (2)

Faiblesses et désorganisations des institutions étatiques

Troisième partie (3)

Les confusions hiérarchiques et protocolaires des organes étatiques

Titre VIII : Les Visions de la Nouvelle Nation  en Expertises Institutionnelles et Constitutionnelles

Première partie (1)

Une Nouvelle Constitution en Rapport de traitement des Crises

Deuxième partie (2)

Le leadership compatible aux gestions des crises

Troisième partie (3)

La Redéfinition des principes de la Coopération Internationale Intégrée

Quatrième partie (4)

La Création des Nouvelles Institutions Dynamiques du Développement

   

Wilite face à la presse

       Conférence de Presse de Monsieur Justin Innocent WILITE (POLITOLOGUE et SPIRITAIN)

Président de Parti Politique Congres Centrafricain pour la Renaissance (CCR) et Coordonateur Général de la Coalition Démocratique et Républicaine pour la Renaissance Centrafricaine (CDRC)

             Synthèses Préliminaires

A Lingbi é Zi Kodoro ti yé Na ya ti Passi

Coalition Démocratique et Républicaine pour la Renaissance Centrafricaine (CDRRC)
Conseil Stratégique de Sortie de la Crise (CSSC)

 (A)Mission Diplomatique et Militaire      &  (B) Mission diplomatique et Politique

                Objectifs Techniques

1 Rencontrer les  Initiateurs et facilitateurs des Initiatives Africaines pour la Paix en  RCA (F.Route)

2 Présenter les difficultés et impossibilités des réussites du Dialogue de l’initiative Africaine (RCA)

3 Proposer de projet alternatif au Manquement de leadership du Gouvernement au Dialogue

              Contrainte Militaire

Le Gouvernement et les groupes Armées signataires des Accords de DDR ne sont pas prés pour dialoguer.

La Politique Militaire du Gouvernement ne cadre pas au climat du dialogue comme critère Stratégique.

Le Gouvernement Centrafricain signataire de la  feuille de route de l’Initiative Africaine pour la paix ne métrise pas son Rôle de leadership primaire.

La demande de l’Ames ti des certains groupe Armée devraient intéressée le gouvernement pour clarifier le rôle futur de la cour pénale Spéciale.

            Contrainte diplomatique

La Communauté Internationale est Seule dans les Mobilisations et facilitations des participants pour le Dialogue.

Le Gouvernement ne présente pas un climat de confiance pour la population, les leaders politiques et les groupes Armées signataires du Programme de DDR.

Le programme Implique la Justice et la Réparation des Victimes des Conflits qui sont oubliés par le Gouvernement Signataire du programme de cette Feuillet de Route.

Quelle solution ?  Quelle Proposition doit Présentée à la Communauté Internationale pour l’Alternative du feuillet de Route qui est techniquement et politiquement Caduques ?

La Cour pénale Spéciale dispose toutes les Compétences pour Condamner ou Acquitter les Accusés des Crimes ?

Chaque Centrafricain doit Répondre aux Interrogations et trouver une Solution ???

La Vision de la Crise Politique et Sociale Centrafricaine

La crise Centrafricaine dispose plusieurs facettes et présenter superficiellement en crise communautaire et confessionnelle.

Les Violations des dispositions de nos différentes constitutions sont les plus grandes crises et Origines et des déstabilisations systématiques de notre structure de base et de vie quotidienne.

Si nous pouvons citer à partir de janvier 2003 comme  Année ciblée par la Communauté Internationale pour la Création de la Cour Pénale Spéciale en projection de Réparation et poursuite judiciaire des violations des droits humains et crimes en grande  échelles.

Nous allons retrouver certains éléments de l’armée centrafricaine complices. Certains hommes politique complices et certains chefs ou groupes religieux complices de tous ses crimes commis sur nos différentes population.

Les plus grands dangereux organes et membres Complices et gestionnaire stratégique de ses crises est la magistrature ou certains Magistrats vivent de ses pratique et nommer pour suivre ses dossiers et bloquer toutes procédures en charges sans peser les risques de ses actions.

Les études de la communauté  internationale et expertises de mètre en place la cour pénale spéciale pour expertiser la compétence et former les Magistrats centrafricains contre ses pratiques et rendre une décision de justice convenable en fait de réparation de  contravention, délit et de crime commis.

Les Nations Unies demeurent et resteront partenaires de sortis des crises !

Est il possible de sortit de crise ?Comment ? Par qui ? Et quel délai possible ?

Les criteres de la nationalité Centrafricaine

Thème : les critères de la nationalité Centrafricaine.

Lieu: stade omnisports, Avenue des Martyrs, Espace Wifi Chez Fode

Date : samedi 29 septembre 2018

Heure : 15:00 - 18:00

Article 1 :

La  loi  détermine  quels individus ont  à  leur  naissance  la nationalité Centrafricaine à  titre  de nationalité d’origine.

La  nationalité Centrafricaine s’acquiert ou se  perd  après la naissance  par l’effet de  la loi ou  par une  décision de  l’autorité  publique  prise  dans les conditions fixées par la  loi.

DEBAT SUR L’ORIGINE DE LA CRISE















Justin Innocent WILITE

Présentation : liminaire de Monsieur Justin Innocent WILITE (Politologue et spiritain) Expert et professeur en Science politique et Spirituelle de l’Académie Américaine (ETAT DE NEW YORK)
wilite@hotmail.com.




La politique n’est pas seulement une science mais elle dispose une vie spirituelle et efficace pour l’exercice du pouvoir.

Voilà pourquoi, beaucoup des personnes parlent des loges et des groupes spirituels dominants dans les positions des prises des grandes décisions présidentielles dans le Monde.

La République centrafricaine n’est pas exclue dans les sphères énumérées comme Etat membre de cette pratique dominante.

La crise Centrafricaine dispose plusieurs facettes et présenter superficiellement en crise communautaire et confessionnelle.

Les Violations des dispositions de nos différentes constitutions sont les plus grandes crises et Origines et des déstabilisations systématiques de notre structure de base et de vie quotidienne.

Si nous pouvons citer à partir de janvier 2003 comme  année ciblée par la communauté Internationale pour la création de la Cour Pénale Spéciale en projection de réparation et poursuite judiciaire des violations des droits humains et crimes en grande  échelles.

Nous allons retrouver certains éléments de l’armée centrafricaine complices. Certains hommes politique complices et certains chefs ou groupes religieux complices de tous ses crimes commis sur nos différentes population.

Les plus grands dangereux organes et membres Complices et gestionnaire stratégique de ses crises est la magistrature ou certains Magistrats vivent de ses pratique et nommer pour suivre ses dossiers et bloquer toutes procédures en charges sans peser les risques de ses actions.

Les études de la communauté  internationale et expertises  de mètre en place la cour pénale spéciale pour expertiser la compétence et former les Magistrats centrafricains contre ses pratiques et rendre une décision de justice convenable en fait de réparation de  contravention, délit et de crime commis.

Les Nations Unies demeurent et  resteront partenaires de sortis des crises !

Est il possible de sortit de crise ?  Comment ? Par qui ? Et quel délai possible ?

Selon Christian OUSSEINE « la capoeira est un puissant vecteur de cohésion sociale »

Née dans la clandestinité, la Capoeira est un art martial afro-brésilien qui aurait ses racines dans les techniques de combat et les danses des peuples africains du temps de l'esclavage au Brésil. Elle se distingue des autres arts martiaux par son caractère ludique et acrobatique. Les pieds sont très largement mis à contribution durant le combat bien que d'autres parties du corps puissent être employées telles que les mains, la tête, les genoux et les coudes. La Capoeira exprimerait une forme de rébellion contre la société esclavagiste. Les premiers capoeiristes s'entraînaient à lutter en cachant leur art martial sous l'apparence d'un jeu. Aussi quand les maîtres approchaient, le caractère martial était déguisé par la musique et les chants. Christian OUSSEINE  Président de la Fédération centrafricaine de capoeira a bien voulu recevoir l'Hirondelle pour nous édifier sur les valeurs véhiculées par ce sport et son actualité en République centrafricaine.


LHRD : Quand fut créée votre Fédération ?

CO : notre Fédération fut créée le 19 février 2017. J’avais appris cet art martial en RDC dans le camp des réfugiés centrafricains. Je suis rentré à Bangui le 1er janvier 2015. J’ai commencé à donner des cours à Bimbo et à Pétévo. J’avais trois amis qui sont également rentrés du camp et qui avaient aussi appris la capoeira en RDC. Ensemble on a eu l’idée de créer des écoles de capoeira dans les 8 arrondissements de Bangui.

LHRD : Qu’est ce que la capoeira ?

CO : La capoeira naît dans des périodes troubles.  Créée dans le contexte esclavagiste au Brésil. C’étaient des esclaves brésiliens qui ont commencé cette lutte traditionnelle mélangée d'acrobaties et au rythme des tam-tam. La capoeira a des racines africaines. A la base la capoeira était interdite par les maîtres esclavagistes. Car cela prenait une allure de combat, un aspect belliqueux pour peut-être in fine se révolter. Les esclaves africains ont eu l’idée de se révolter et ont fui en brousse vers des refuges appelés Quilombos. De là-bas ils ont formé leur village libre et ont milité pour qu’on leur rende leur liberté. A la longue ils ont pris part avec les Brésiliens à un combat contre des assaillants qui voulaient envahir le Brésil. Ils ont gagné et on a reconnu leur art comme patrimoine du Brésil. Et ils ont eu l’opportunité de pratiquer leur art. Cet art martial est très violent. Notre Fédération fait partie de l'’association ABADA CAPOEIRA avec Mestre CAMISA ROSA. 

LHRD : Comment a évolué la capoeira depuis le Xxème siècle ?

CO : Au début du Xxème siècle la capoeira a gagné de plus en plus de popularité, elle se démocratisa et gagna en respectabilité. Elle fut soutenue par de nombreux artistes, penseurs et hommes publics brésiliens qui commencèrent à émettre la possibilité d'en faire une des nombreuses manifestations populaires et culturelles brésiliennes reconnues nationalement. Je précise que depuis le 26 novembre 2014 la roda (ronde) de capoeira a été déclarée patrimoine immatériel de l'Humanité par l'UNESCO.

LHRD : Que signifie ABADA CAPOEIRA ?

CO : C’est un acronyme qui signifie Association Brésilienne d’Appui au Développement de l’Art Capoeira qui est représentée dans 80 pays à travers le monde. La République centrafricaine en fait désormais partie. La Capoeira a permis de lutter contre la délinquance, la drogue, le chômage dans les favelas au Brésil. La Capoeira a créé du lien social et de l’emploi car les jeunes encadreurs sont payés par la Fédération.  Et cela pourrait inspirer la République centrafricaine.

LHRD : Les Professeurs PELEZINHO et Mestre COBRA vont venir à Bangui. Pouvez-vous nous en dire plus ?

CO : L'UNHCR en RDC a sollicité l’Association ABADA CAPOEIRA CONGO pour venir donner des cours dans le camp où nous étions réfugiés. On est parti à Kinshasa participer à la Batizado (Baptême) où on attribue des ceintures de niveau (ce sont des cordes de couleur). On a fait connaissance avec les Professeurs PELEZINHO et CASHORAO. Ils nous ont donné des cordes de couleur orange niveau 5. On est rentré à Bangui et nous avons pu devenir encadreurs. Mestre COBRA et Professeur PELEZINHO vont descendre à Bangui pour organiser une Batizado qui aura lieu du 3 au 8 septembre 2018 au Palais Omnisports. J’encourage tous mes Concitoyens à venir nombreux pour découvrir ce sport. Notre pays est plongé dans une crise confessionnelle qui crée des divisions au sein des communautés. Nous avons mis en place un projet dénommé « Capoeira pour la Paix et la Cohésion sociale » permettant de créer des écoles de la capoeira dans les écoles des 8 arrondissements de Bangui et permettant aux Jeunes Centrafricains d’interagir.

LHRD : Qu'est ce que le Batizado ?

CO : Le Batizado ou Baptême en portugais c'est le passage de grade. Il clôt généralement une semaine de stage ou moins avec l'intervention de personnes gradées venues de tout le globe. Un Mestre doit être présent. Entre chaque niveau il y a de petits spectacles de danse, de chants, de musique préparés par les élèves ou des démonstrations de capoeira avec les professeurs instructeurs. Les élèves sont appelés par leur nom de capoeira (apelido).  Ensuite un par un ils jouent avec l'un des professeurs jusqu'à être le plus souvent mis à terre afin d'être intrônisés dans le monde de la capoeira et aussi recevoir leur première corde. Une fois que tout le monde de même niveau est passé, les élèves jouent entre eux. Puis on leur remet leur corde équivalente par analogie à une ceinture dans d'autres arts martiaux. 

LHRD : quels sont les instruments de musique utilisés en capoeira ?

CO : 3 berimbau, 2 pandeiro, 1 atabaque, 1 agogo

LHRD : Quelle est la philosophie de celui qui pratique la capoeira ?

CO : Le partage, l’amour de son prochain, la maîtrise de soi, la créativité, l’oreille musicale. Il doit être combatif et être débordant d’énergie. On pratique la Roda, on se met en rond symbole de partage et d’égalité et nous entonnons notre chant fraternel «  Capoeira pour la Paix, la Cohabitation, l’Amour, le Respect de l’Autre et la Maîtrise de Soi ».

LHRD : Quelles sont les perspectives de votre Fédération ?

CO : Le Président de l’ABADA CAPOEIRA INTERNATIONAL, Mestre CAMISA ROSA basé à Rio de Janeiro au Brésil, pilote des projets sociaux à destination des Jeunes désoeuvrés pour guérir les traumatismes issus des conflits.  La capoeira initie ses pratiquants à la culture brésilienne et à la langue portugaise et tisse des relations intercontinentales entre les maîtres de capoeira visitant leurs écoles à l'étranger et les élèves partant au Brésil dans un voyage à la rencontre de la culture brésilienne et de leurs camarades capoeiristes. Au niveau international la discipline de la capoeira est majoritairement organisée en groupes eux-mêmes composés d'académies et d'écoles. 

LHRD : Quel est votre message à l’endroit des Autorités centrafricaines ?

CO : J’exhorte le Chef de l’Etat, Professeur TOUADERA à se rapprocher du Brésil via notre sport. C’est ce que l’on appelle la diplomatie du sport. Le Brésil a beaucoup à offrir à la République centrafricaine. A notre niveau, nous entendons apporter notre modeste contribution dans le rapprochement RCA-Brésil. Nous demandons le soutien des Autorités dans le développement de notre art martial vecteur de cohésion sociale. Je rappelle que nous encadrons des enfants de la rue à la Fondation Voix du Cœur de Bangui. Enfin j’invite le Président TOUADERA à venir assister à notre Batizado en septembre prochain, qui est un beau spectacle sportif et musical, symbole de la fraternité brésilo-centrafricaine. Si les personnes sont intéressés pour nous contacter afin de découvrir la capoeira ils peuvent appeler les numéros suivants : 72548533 et 75059974.

Interview réalisée par Isabelle KESSEL

Molengue Ti Kodro: Le peuple centrafricain va tres bientot triompher.

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